Le rythme et termes :

 

Les premiers volumes de la série « l’Oublié des Dieux » sont à peu près tous écrits sur le même rythme. Je mets volontairement beaucoup de lenteur au début du livre afin de renforcer l’atmosphère pesante (surtout dans le Livre 1 « le Complot ») et accentuer l’accélération de la dernière partie (les quatre premiers volumes).

L’introduction, « la Malédiction », ainsi que tous les tomes du Livre 2, ont besoin de décrire le nouveau monde dans lequel évoluent les personnages. De ce fait je suis obligé de faire quelques descriptions. Il y a également chaque fois beaucoup de nouveaux noms (désolé pour ceux que ça perturbe un peu. J’ai conscience que cela fait beaucoup à retenir, mais je suppose que si l’on est un peu attentif et pris par l’histoire, cela ne posera pas de problème).

J’ai également volontairement modifié des noms et des termes, pour plusieurs raisons. Tout d’abord pour faire réfléchir aux mots et à leur signification. Ensuite parce que certains noms sont évocateurs, chargés de connotations (positives ou négatives) et autres préjugés. Enfin pour renforcer la narration dans son contexte (pré)historique.

Je souhaiterais savoir ce qu’en pensent les lecteurs. Si vous aviez un commentaire à ce propos, sur le rythme ou les termes et les noms, n’hésitez pas à le laisser. À me poser les questions qui vous turlupinent. Ce sera un grand plaisir que de vous répondre ou d’ouvrir un nouvel article pour répondre à ces demandes.

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Le monde matriarcal :

Je suis persuadé que les sociétés anciennes étaient beaucoup plus matriarcales qu’aujourd’hui, vouées à la Déesse-Mère sous quelque forme que ce soit, et ce dans beaucoup de parties du monde. C’est ce que laisserait supposer les découvertes au cours des derniers siècles de tribus qui n’avaient pas eu de contact avec nos civilisations dites modernes, où le rôle de la femme était plus valorisée que chez nous. Même si ces peuples ont dégénéré à défaut de mélange, de brassages qui ne se faisaient plus, n’entrant plus en contact avec d’autres peuples. Encore une fois c’est la différence, le mélange qui enrichit et fait évoluer les peuples.
À travers mon roman « l’Oublié des Dieux », j’ai voulu montrer ce que serait un monde dominé par les femmes, avec ses avantages (une civilisation moins brutale, plus souple, plus réfléchie et intuitive…), mais aussi ses inconvénients. Car finalement les problèmes seraient quasiment les mêmes, dans le fond : pas d’harmonie ; un déséquilibre ; un sexe qui domine l’autre ; des hommes rabaissés ; etc.
Tout d’abord il ne faudrait pas non plus que les tendances s’inversent. Que le pouvoir revienne aux femmes au détriment des hommes (même si je suis certain que les femmes feraient un meilleur usage du pouvoir).
Ensuite, par bon sens, si nous, hommes, étions nés femmes, aimerions-nous cette situation ?
En définitif, il n’y a pas d’idéal, car la perfection n’existe pas. Il y a toujours deux côtés à une médaille. Inverser les rôles ne ferait qu’inverser la problématique. Donc si on ne peut trouver d’idéal, on peut par contre améliorer les choses et tenter de s’en rapprocher, en sachant qu’il y aura toujours des mécontents. Mais dans une communauté, le plus important est le bien-être de l’ensemble, du plus grand nombre, en essayant de satisfaire le plus possible le plus grand nombre d’individus. Ensuite c’est à chacun de s’adapter, de faire des compromis comme dans un couple, pour le pire et le meilleur.
Ce n’est finalement que du bon sens.