Imagination et Réalité :

 

J’essaie toujours de faire se côtoyer dans mes écrits imaginaire et réalisme. Que mes histoires soient fantastiques mais pas fantaisistes. J’écris avec un souci du réalisme. J’aime pour ce que j’écris comme pour ce que je lis ou vois au cinéma que l’histoire tienne debout. Que l’on puisse se dire : ça aurait pu arriver ! Même si on rajoute des ingrédients légèrement extraordinaires, mais que ce ne soit pas ridicule. C’est dans les détails que ça se joue. La moindre erreur et tout s’écroule. Il faut donc tout visualiser, avoir en tête les grandes lignes, déjà écrites et à venir, et se rappeler de chaque chose. Ce qui n’est pas toujours facile. Mais il faut faire l’effort.

C’est comme ça que j’aime les histoires, mais je comprends que tout le monde ne pense pas de même. Il en faut pour tous les goûts.

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La Perfection :

 

Je n’ai pas la prétention d’être parfait, loin s’en faut, mais je m’interroge, j’essaie d’ouvrir les yeux et surtout le cœur. J’ai conscience de mes nombreux défauts. Pour certains je tente d’améliorer les choses, comme par exemple de garder le sourire en toutes circonstances et ne pas m’énerver pour des broutilles. C’est dur. Cependant c’est jouable. Pour d’autres défauts je laisse faire, parce qu’ils ne sont pas gênants ou même qu’ils peuvent être utiles. À l’image de mon accent franchouillard quand je cause anglais et des nombreuses fautes que je fait, ça plait aux anglais et on fait toujours des efforts quand on me parle pour que je comprenne. Je me souviens d’une amie qui parlait très bien anglais, et lorsque quelque chose lui échappait, on ne l’aidait jamais. Ce n’est qu’un exemple pour illustrer mon propos. Souvent les défauts les défauts sont des qualités déguisées. Certains défauts peuvent même servir. Tout dépend du regard que l’on porte dessus.

S’il existe une perfection, elle n’est pas de ce monde, ou elle est dans l’imperfection. C’est un thème que je développe à travers les personnages de mon roman. Un thème essentiel pour comprendre la vie, sa complexité et l’accepter telle qu’elle est, à savoir que dans l’absolu il n’y a pas de bien ou de mal.